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HIX NOX NOMEN MUTAT

Pour mieux comprendre ce que je crois, il faut connaître ce que je ne crois pas. Depuis mon berceau je ne crois pas : aux risques calculés, aux tempêtes soudaines, aux « on dit », à la joie, à la colère, aux crises de nerf, à la folie, aux espiègles, à la terreur blanche ou noire, aux déités, aux horizons funestes, aux lendemains bienheureux, au calme, à la turbulence, aux négociations, aux idées des autres, aux espoirs de autres, aux envies des autres, aux désirs des autres. Je ne crois pas en ce qui ne m’appartient pas en propre. Toute école est détestable, car sur ses bancs nous abandonnons notre originalité, notre unicité et voire pourquoi pas notre lucidité (qui demeure notre instinct de conservation). Depuis que je sais marcher, j’ai appris à parler de façon surnaturelle, car les images me suffisaient amplement, seulement pour communiquer il faut partager une sorte de norme langagière ! D’où mon appartenance à l’espace francophone, quelque peu « croûteux ». En France existe une quantité de langues et une seule est enseignée par nos Jacobins de Républicains ! Déjà le mensonge est installé aux premières loges du théâtre de la vie, de notre vie, de celle qu’il va falloir épuiser entièrement. Certains iront « décompenser » en Afrique, en Inde, au Japon, à quoi bon ce cirque hypocrite ! La seule connaissance est en nous et universelle, fi des légions de peuples exotiques et miséreux, seule notre conduite dans notre espace peut modifier le cours de l’Histoire. La Géographie fait l’homme, le fabrique, le détermine et l’influence durant tout son périple, nous sommes d’une vallée, d’une rivière, d’une montagne, d’une mer, mais jamais d’une nation, d’une patrie, du monde géopolitique. Une géophysique de l’esprit, une orientation de l’âme, un savoir faire pastoral et terrestre peut nous diriger « naturellement » depuis la langue jusqu’à la nourriture. Les métiers, les occupations, les activités contingentes sont aujourd’hui « globalisées » dans un système périmé qui mène à l’impasse du vivant. Les lendemains sont abolis, les jours passés sont détruits, le présent est miné, spolié, décomposé… Encore faudra-t-il explorer le reniement de l’au-delà, et l’oubli de l’en deçà, puisque je suis et je demeure pour l’éternité cette absolue géographie de ma pensée. Les hommes ont essayé de construire une économie faite d’histoires et de rêves guerriers, mais le plus simple est d’admettre que la vie est sans ambages, sans conditions, sans simulations, le nouveau né, lui, a toujours raison dans un nouveau monde ! J’ai lu des centaines et des centaines de livres et jamais je n’ai trouvé les mémoires d’un nouveau né ! Pourquoi ce silence d’avant les croyances et les réflexes mentaux conditionnés. Ce que je fuis le plus au monde est la recherche d’une connaissance enseignée par un « maître à penser » - Grand et absolu « Beurck » très sincère à ce sujet là. Vite, fuyons ! Ils prêchent, ils planent dans la connerie ambiante et des âmes y adhèrent comme avec de la super-glue à cette mélasse spiritualo-mentalo-cosmique ! Je n’aime pas mes contemporains, de vrais téléphages endormis et soumis au consensus de la société du spectacle. En eux sommeillent tous les Hitler de la pensée, et tous les Staline de la volonté. Tous les faibles de la tête, sont malades du cancer de la pensée, ils sèment des idioties merveilleuses et puent le camenbert des idéaux volatiles. Ce que je ne crois pas, en fait est très simple ; je ne crois pas en vous qui peuplez les canapés et les strapontins du palais de la démocratie mentale. Ce que je crois en fait, est aussi très simple ; je crois en la gratuité des échanges au contact d’entités libres et individuelles. Des échanges gratuits et sans conséquences aucunes pour l’intégrité de notre existence.

 

         

 

 

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